Ce matin, la suite des commentaires de François Godbout sur les Internationaux de France.
«Selon moi, l’affrontement Nadal-Djokovic pourrait être l’un des faits saillants de l’année en tennis. Le Serbe a un bien meilleur style de jeu qu’un Federer ou un Wawrinka pour faire face à Nadal. D’abord, Djokovic aime les balles hautes et avec son revers à deux mains il peut les rabattre avec puissance. Puis, je suis émerveillé par son jeu de position. Il est agressif du fond de terrain, c’est-à-dire qu’il se place très près de la ligne de fond, donc il est en position offensive. Beaucoup de joueurs se positionnent à 10 pieds de la ligne de fond, mais pas Djokovic. De plus, il y a une belle économie d’énergie dans son jeu, car il joue la balle où elle arrive ; il ne cherche pas nécessairement à contourner la balle pour la frapper avec un coup droit ou un revers. De plus, Novak n’a pas peur de déposer des amortis, stratégie essentielle s’il espère vaincre le roi de la terre battue.»
«Par contre, comment ne pas favoriser Nadal sur cette surface et comme je le mentionnais son coup droit me semble encore plus puissant qu’auparavant. Ce sont deux joueurs très intelligents et on aura probablement droit à un beau duel.»
«L’autre de demi-finale entre Tsonga et Ferrer, c’est un coup de dé, elle peut aller d’un côté comme de l’autre. Après avoir crucifié Federer, Tsonga semble avoir une belle confiance. Quel joueur puissant! Par contre il peut manquer de constance. L’appui de la foule pourrait faire la différence, surtout contre David Ferrer, un joueur coriace, qui s’accroche et qui ne donne rien à ses adversaires.»
«L’histoire de cette quinzaine jusqu’à maintenant est l’exploit de Tommy Robredo. C’est inimaginable qu’il ait remporté trois matchs consécutifs alors qu’il perdait deux manches à zéro. Pour moi, son exploit est plus grandiose que celui de Henri Cochet qui avait également fait une telle remontée en 1927 à Wimbledon, car c’est beaucoup plus difficile à accomplir sur la terre battue.»
«Le match Haas-Isner a été un délice. Quelle détermination de la part de ces deux guerriers. Haas ne s’est pas découragé et il a finalement capitalisé sur le 13e point de match! Chapeau à Isner qui s’est accroché, spécialement lors de ce magnifique bris d’égalité lors de la quatrième manche.»
«Également je tiens à dire à quel point nous sommes chanceux d’être les témoins de la carrière de Roger Federer. Atteindre les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem pour une 36e fois consécutive, c’est fantastique. Quel beau joueur de tennis! Une merveille! Il a su dominer avec un revers à une main parfait, alors qu’il faisait face à une armée de joueurs avec des revers à deux mains.»
«Chez les dames, la finale opposera Maria Sharapova à Serena Williams. Deux points que l’on sous-estime chez ces joueuses. Serena est bien plus rapide que l’on croit, elle semble lourde, mais elle est très agile et très rapide dans ses déplacements. Sharapova est très dangereuse en pleine course pour rejoindre les balles à bout de bras et dans cette situation, elle peut sortir des coups gagnants.»
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Grand ambassadeur du tennis au Québec, François Godbout a fait une brillante carrière dans ce sport pendant plus de 20 ans. Gaucher au style élégant, adepte du service à la volée, il a représenté le Canada comme membre de la coupe Davis de 1959 à 1964 et de nouveau en 1969. Sur la scène internationale, il a vaincu plusieurs excellents joueurs comme Dennis Ralston, François Jauffret, Bob Hewitt et Arthur Ashe. Durant de nombreuses années, il était parmi les 10 meilleurs joueurs au Canada et a été le dauphin de Robert Bédard.
Très impliqué, François Godbout a été président de la Fédération de tennis du Québec de 1969 à 1971 puis de Tennis Canada de 1985 à 1987. Conseiller juridique du comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal en 1976, il a été également membre du conseil de l’Association canadienne de 1978 à 1985. Il fut intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1994.
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vendredi 7 juin 2013
jeudi 30 mai 2013
Raonic gagnerait à jouer l’amortie...
J’ai eu le plaisir de parler à M. François Godbout, ancien membre de l’équipe canadienne de la coupe Davis et membre du Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec. Il analyse pour nous le début de tournoi du Canadien Milos Raonic aux Internationaux de France.
« J’ai bien aimé sa performance contre le Français Michael Llodra, qui est en passant l’un des joueurs que j’aime le plus voir à l’œuvre car son style rappelle celui des Australiens et Américains des années ’50 et ’60 car il bâtit ses points pour tenter de les conclure au filet. De plus, Llodra possède, avec Federer et Almagro, l’un des plus beaux revers coupés sur le circuit. Pour le Canadien, ce match a été un test qu’il a très bien passé. »
« Par contre, Raonic continue de commettre beaucoup trop de fautes directes et ses déplacements sont encore difficiles. Bien qu’il soit imprévisible, il est un joueur très dangereux ; il déborde de confiance, car il sait qu’il peut réussir des coups gagnants et se sortir du pétrin. La preuve a été son magnifique coup droit qu’il a réussi lors du deuxième point du bris d’égalité contre Llodra. »
« Raonic excelle au service et son coup droit est dévastateur. Par contre, il néglige deux aspects de son jeu. Premièrement c’est un très bon volleyeur qui devrait monter au filet plus souvent. Sa volée est excellente. Et quand il monte, il se tient très près du filet alors c’est difficile de le passer car il anticipe bien les coups, notamment le lob. L’autre chose, Raonic ne joue presque pas l’amortie, une chose qu’il doit absolument faire afin de déstabiliser davantage ses adversaires, spécialement sur la terre battue. »
« Il y a deux ans, quand Raonic a fait sa percée aux Internationaux d’Australie, on parlait de quatre jeunes joueurs qui avaient un bel avenir. Outre Raonic, il y avait l’Australien Bernard Tomic, l’Américain Harrison et le Sud-Africain Kevin Anderson. Et bien, Anderson sera le prochain adversaire du Canadien. Un bel affrontement en perspective. Quand le Canada a affronté l’Afrique du Sud à Montréal en septembre dernier, Anderson n’avait pas joué. Peut-être que le résultat aurait différent s’il avait été de la partie… »
« Mais si Raonic l’emporte, ce sera quelque chose d’historique, car de mémoire, jamais un Canadien n’a franchi le troisième tour à Roland-Garros. Pas même le grand Robert Bédard ou Mike Belkin qui était un spécialiste de la terre battue. »
« Par contre, l’homme à battre à Paris demeure Rafael Nadal. Son coup droit me semble encore plus puissant qu’avant. Vous savez, la terre battue récompense les joueurs qui font preuve de plus de régularité, ceux qui commettent le moins d’erreurs, alors que sur les autres surfaces, ceux qui ont le plus de succès sont ceux qui réussissent le plus de points gagnants! Donc, cette surface est faite sur mesure pour un joueur comme Nadal. Et si l’Espagnol est confronté de nouveau à Roger Federer, j’ai bien peur que le résultat sera le même qu’à Rome, à moins que le Suisse corrige une erreur stratégique ; pourquoi Federer s’entête-t-il avec son revers croisé qui tombe directement sur le coup droit dévastateur du gaucher Nadal? Ça me dépasse. Je ne suis pas fier de Federer quand je vois cela. »
« J’ai bien aimé sa performance contre le Français Michael Llodra, qui est en passant l’un des joueurs que j’aime le plus voir à l’œuvre car son style rappelle celui des Australiens et Américains des années ’50 et ’60 car il bâtit ses points pour tenter de les conclure au filet. De plus, Llodra possède, avec Federer et Almagro, l’un des plus beaux revers coupés sur le circuit. Pour le Canadien, ce match a été un test qu’il a très bien passé. »
« Par contre, Raonic continue de commettre beaucoup trop de fautes directes et ses déplacements sont encore difficiles. Bien qu’il soit imprévisible, il est un joueur très dangereux ; il déborde de confiance, car il sait qu’il peut réussir des coups gagnants et se sortir du pétrin. La preuve a été son magnifique coup droit qu’il a réussi lors du deuxième point du bris d’égalité contre Llodra. »
« Raonic excelle au service et son coup droit est dévastateur. Par contre, il néglige deux aspects de son jeu. Premièrement c’est un très bon volleyeur qui devrait monter au filet plus souvent. Sa volée est excellente. Et quand il monte, il se tient très près du filet alors c’est difficile de le passer car il anticipe bien les coups, notamment le lob. L’autre chose, Raonic ne joue presque pas l’amortie, une chose qu’il doit absolument faire afin de déstabiliser davantage ses adversaires, spécialement sur la terre battue. »
« Il y a deux ans, quand Raonic a fait sa percée aux Internationaux d’Australie, on parlait de quatre jeunes joueurs qui avaient un bel avenir. Outre Raonic, il y avait l’Australien Bernard Tomic, l’Américain Harrison et le Sud-Africain Kevin Anderson. Et bien, Anderson sera le prochain adversaire du Canadien. Un bel affrontement en perspective. Quand le Canada a affronté l’Afrique du Sud à Montréal en septembre dernier, Anderson n’avait pas joué. Peut-être que le résultat aurait différent s’il avait été de la partie… »
« Mais si Raonic l’emporte, ce sera quelque chose d’historique, car de mémoire, jamais un Canadien n’a franchi le troisième tour à Roland-Garros. Pas même le grand Robert Bédard ou Mike Belkin qui était un spécialiste de la terre battue. »
« Par contre, l’homme à battre à Paris demeure Rafael Nadal. Son coup droit me semble encore plus puissant qu’avant. Vous savez, la terre battue récompense les joueurs qui font preuve de plus de régularité, ceux qui commettent le moins d’erreurs, alors que sur les autres surfaces, ceux qui ont le plus de succès sont ceux qui réussissent le plus de points gagnants! Donc, cette surface est faite sur mesure pour un joueur comme Nadal. Et si l’Espagnol est confronté de nouveau à Roger Federer, j’ai bien peur que le résultat sera le même qu’à Rome, à moins que le Suisse corrige une erreur stratégique ; pourquoi Federer s’entête-t-il avec son revers croisé qui tombe directement sur le coup droit dévastateur du gaucher Nadal? Ça me dépasse. Je ne suis pas fier de Federer quand je vois cela. »
mardi 12 mars 2013
Il était une fois un 12 mars dans l'histoire du Panthéon
12 mars 1924 : Naissance d'Henri Rochon (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1996). Henri Rochon, c'est l'amateurisme avec un grand A. Lavallois d'origine, il a foulé son premier court en 1930 et connu sa meilleure année en 1949 en devenant un des rares Québécois à rafler les grands honneurs des Internationaux du Canada. Cette victoire lui a valu un trophée et...une poignée de main alors qu'aujourd'hui un tel exploit lui rapporterait des centaines de millers de dollars. Le tennis de cette époque est amateur. Avec un grand A. Les tennismen québécois ont construit une tradition en coupe Davis avec les Robert Bédard, Rolland Godin, François Godbout, Réjean Genois et Sébastien Lareau. Henri Rochon a plus que largement contribué à cet essor. Notre vétéran des courts a été sélectionné 10 fois au sein de l'équipe canadienne entre 1946 et 1956 alors qu'elle rencontrait immanquablement la puissante équipe australienne. Henri Rochon a toujours été considéré comme un artiste entre les lignes. On retrouve dans l'histoire des plus grands tournois au monde, le nom d’Henri Rochon parmi les participants. Saviez-vous qu'il a déjà remporté deux rondes sur le fameux gazon anglais de Wimbledon et atteint la ronde des 16e de finales de l'Omnium des États-Unis en 1954 alors disputé à Forest Hill?
12 mars 1983 : Michael Bossy (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1995), des Islanders de New York, déjouait Al Jensen des Capitals de Washington pour inscrire son 50e but de la campagne. Bossy a terminé la saison avec 60 buts et il s’agissait d’une sixième saison d’affilée de plus de 50 buts, égalant la marque de Guy Lafleur (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1993).
12 mars 1987 : Mario Lemieux (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 2010), des Penguins de Pittsburgh, déjouait Mario Gosselin des Nordiques de Québec pour atteindre le plateau des 50 buts pour la première fois de sa carrière.
12 mars 1983 : Michael Bossy (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1995), des Islanders de New York, déjouait Al Jensen des Capitals de Washington pour inscrire son 50e but de la campagne. Bossy a terminé la saison avec 60 buts et il s’agissait d’une sixième saison d’affilée de plus de 50 buts, égalant la marque de Guy Lafleur (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1993).
12 mars 1987 : Mario Lemieux (intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 2010), des Penguins de Pittsburgh, déjouait Mario Gosselin des Nordiques de Québec pour atteindre le plateau des 50 buts pour la première fois de sa carrière.
vendredi 25 janvier 2013
François Godbout analyse Murray, Djokovic et Federer
Rejoint ce matin au terme de la deuxième demi-finale masculine, M. François Godbout expliquait qu’il aimait bien regarder une statistique en particulier pour juger de la supériorité d’un joueur. « Pour moi, la statistique la plus importante est celle du nombre de balles de bris. Regardez Roger Federer lors de son match contre Milos Raonic, il a converti trois des sept balles de bris qu’il a eu, alors que le Canadien n’en a pas eu une seule. Et bien cela me dit à quel point Federer a été en contrôle de cette rencontre.»
« Dans son match contre Andy Murray, l’histoire a été bien différente. Murray a obtenu 16 balles de bris et il a réussi six bris, alors que Federer n’a converti que deux de ses six balles de bris. Ça m’indique que Federer a été en difficulté sur son service durant toute la soirée. Ce fut la clé dans la victoire du Britannique.»
« De plus Federer me semblait un peu moins reposé que Murray. Il avait dépensé beaucoup d’énergie contre Tsonga en quart-de-finale. Dans ce match on avait vu Roger Federer à son meilleur alors que son revers était précis, constant et décisif, comme dans le bon vieux temps.»
«La finale masculine sera une guerre d’usure entre deux joueurs au style de jeu assez similaire. Une bataille de volonté, une guerre de tranché du fond de terrain. Il y a deux choses qui favorisent légèrement Djokovic. Premièrement il sera plus reposé que Murray, lui qui a eu une demi-finale beaucoup moins éreintante contre David Ferrer. L’autre chose qui m’impressionne de Djokovic est qu’il est le joueur sur le circuit de l’ATP qui a le pourcentage le plus élevé de points gagnés sur son deuxième service. Cette statistique est très révélatrice de l’excellence du tennisman serbe.»
« Chez les femmes, Li Na aura sûrement l’appui du public australien, mais est-ce que sera suffisant pour faire la différence. Victoria Azarenka est tellement dominante sur le plan physique, mais sa force mentale est aussi très grande. Elle m’a grandement impressionné lors de sa victoire en demi-finale contre Sloane Stephens, celle qui avait éliminé Serena Williams.»
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Grand ambassadeur du tennis au Québec, François Godbout a fait une brillante carrière dans ce sport pendant plus de 20 ans. Gaucher au style élégant, adepte du service à la volée, il a représenté le Canada comme membre de la coupe Davis de 1959 à 1964 et de nouveau en 1969. Sur la scène internationale, il a vaincu plusieurs excellents joueurs comme Dennis Ralston, François Jauffret, Bob Hewitt et Arthur Ashe. Durant de nombreuses années, il était parmi les 10 meilleurs joueurs au Canada et a été le dauphin de Robert Bédard.
Très impliqué, François Godbout a été président de la Fédération de tennis du Québec de 1969 à 1971 puis de Tennis Canada de 1985 à 1987. Conseiller juridique du comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal en 1976, il a été également membre du conseil de l’Association canadienne de 1978 à 1985. Il fut intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1994.
« Dans son match contre Andy Murray, l’histoire a été bien différente. Murray a obtenu 16 balles de bris et il a réussi six bris, alors que Federer n’a converti que deux de ses six balles de bris. Ça m’indique que Federer a été en difficulté sur son service durant toute la soirée. Ce fut la clé dans la victoire du Britannique.»
« De plus Federer me semblait un peu moins reposé que Murray. Il avait dépensé beaucoup d’énergie contre Tsonga en quart-de-finale. Dans ce match on avait vu Roger Federer à son meilleur alors que son revers était précis, constant et décisif, comme dans le bon vieux temps.»
«La finale masculine sera une guerre d’usure entre deux joueurs au style de jeu assez similaire. Une bataille de volonté, une guerre de tranché du fond de terrain. Il y a deux choses qui favorisent légèrement Djokovic. Premièrement il sera plus reposé que Murray, lui qui a eu une demi-finale beaucoup moins éreintante contre David Ferrer. L’autre chose qui m’impressionne de Djokovic est qu’il est le joueur sur le circuit de l’ATP qui a le pourcentage le plus élevé de points gagnés sur son deuxième service. Cette statistique est très révélatrice de l’excellence du tennisman serbe.»
« Chez les femmes, Li Na aura sûrement l’appui du public australien, mais est-ce que sera suffisant pour faire la différence. Victoria Azarenka est tellement dominante sur le plan physique, mais sa force mentale est aussi très grande. Elle m’a grandement impressionné lors de sa victoire en demi-finale contre Sloane Stephens, celle qui avait éliminé Serena Williams.»
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Grand ambassadeur du tennis au Québec, François Godbout a fait une brillante carrière dans ce sport pendant plus de 20 ans. Gaucher au style élégant, adepte du service à la volée, il a représenté le Canada comme membre de la coupe Davis de 1959 à 1964 et de nouveau en 1969. Sur la scène internationale, il a vaincu plusieurs excellents joueurs comme Dennis Ralston, François Jauffret, Bob Hewitt et Arthur Ashe. Durant de nombreuses années, il était parmi les 10 meilleurs joueurs au Canada et a été le dauphin de Robert Bédard.
Très impliqué, François Godbout a été président de la Fédération de tennis du Québec de 1969 à 1971 puis de Tennis Canada de 1985 à 1987. Conseiller juridique du comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal en 1976, il a été également membre du conseil de l’Association canadienne de 1978 à 1985. Il fut intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec en 1994.
lundi 14 janvier 2013
François Godbout nous parle des Internationaux d'Australie 2013
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| Milos Raonic |
D’entrée de jeu, M. Godbout précise que Roger Federer (tête de série #2) n’a pas un tirage qui l’aide, lui qui a eu des relatives ratées au cours de la dernière année. « Le bas du tableau où se trouve Federer semble beaucoup plus relevé avec des adversaires potentiels comme Juan Martin Del Potro, Andy Murray, Jo-Wilfried Tsongas, Richard Gasquet. Il pourrait même avoir un rendez-vous avec notre ami Milos Raonic en huitièmes de finale. Tout un défi attend Roger pour atteindre la finale. »
« De son côté, Novak Djokovic a eu une belle victoire contre Paul-Henri Mathieu pour amorcer la compétition. Je suis curieux de voir ce qu’il va faire contre son prochain adversaire, l’Américain Ryan Harrison, un très bon jeune joueur. Ça pourrait un duel intéressant. Vous savez l’année dernière, des experts nous parlaient de quatre jeunes espoirs qui représentaient l’avenir du tennis masculin. Il y avait Harrison, Milos Raonic, le Sud-Africain Kevin Anderson et l’Australien Bernard Tomic. En 2012 Roanic avait distancé les trois autres, mais maintenant je crois que l’écart est considérablement réduit. »
À propos de Raonic, François Godbout aimerait le voir être plus patient. « C’est un joueur très erratique, surtout en retour de service. Parmi ses coups forts, il y a son excellent service et son coup droit. Mais comme il n’est pas très rapide et que ses déplacements sont difficiles, alors il cherche le coup gagnant trop vite. En retour de service, il aurait avantage à mettre deux ou trois balles en jeu avant d’y aller pour marquer le point. »
« Chez les femmes, Serena Williams m’impressionne sur les surfaces rapides et elle doit être grandement favorite. Elle est tellement forte et athlétique et elle est dominante avec son service et ses coups très puissants. Par contre, elle est du côté du tableau avec Victoria Azarenka, une joueuse qui ne donne jamais de points faciles à ses adversaires. »
« C’est dommage que la jeune Eugénie Bouchard n’ait pas pu se qualifier pour le tableau principal. Vous savez, disputer trois tours de qualification, c’est une lourde tâche. Je l’ai vu jouer à Montréal l’été dernier et croyez-moi elle représente un très beau talent. Ce n’est que partie remise pour Mlle Bouchard. »
lundi 10 août 2009
Bien avant la coupe Rogers...
Cette semaine, alors que l’attention des amateurs de tennis sera tournée vers le stade Uniprix où s’affrontent les plus grands du tennis masculin, nous vous présentons un article à propos de la pratique de ce sport à Québec.

Bien avant que le Panthéon ne souligne les exploits des Robert Bédard, François Godbout, Henri Rochon, Andrée Martin, Rolland Godin, Réjean Genois et Sébastien Lareau des clubs de tennis ont assuré la diffusion de ce sport au Québec. Paul Foisy jette un bref regard sur le développement du tennis à Québec au cours des années 1920.
Consultez l’article en cliquant ici.
Edgar Théorêt vous invite au tournoi de golf du Panthéon
Bonjour mes amis,
Le tournoi de golf est un élément essentiel de notre autofinancement. Nous vous encourageons donc à y participer et ainsi nous aider à réaliser nos projets, dont la mise sur pied d'un musée des sports.
Je remercie sincèrement messieurs Bernard Trottier, Robert Labelle et Jacques Lemaire qui ont accepté de parrainer cette 15e édition de notre tournoi de golf. Je désire également remercier monsieur Jacques Boucher, membre du conseil d'administration pour son implication dans l'organisation de l'événement.Au plaisir de vous rencontrer le 26 août au club St-Raphaël.
« Pour que vive notre histoire sportive »
Edgar Théorêt, président du Panthéon des sports du Québec.

Bien avant que le Panthéon ne souligne les exploits des Robert Bédard, François Godbout, Henri Rochon, Andrée Martin, Rolland Godin, Réjean Genois et Sébastien Lareau des clubs de tennis ont assuré la diffusion de ce sport au Québec. Paul Foisy jette un bref regard sur le développement du tennis à Québec au cours des années 1920.
Consultez l’article en cliquant ici.
Edgar Théorêt vous invite au tournoi de golf du Panthéon
Bonjour mes amis,
Le tournoi de golf est un élément essentiel de notre autofinancement. Nous vous encourageons donc à y participer et ainsi nous aider à réaliser nos projets, dont la mise sur pied d'un musée des sports.
Je remercie sincèrement messieurs Bernard Trottier, Robert Labelle et Jacques Lemaire qui ont accepté de parrainer cette 15e édition de notre tournoi de golf. Je désire également remercier monsieur Jacques Boucher, membre du conseil d'administration pour son implication dans l'organisation de l'événement.Au plaisir de vous rencontrer le 26 août au club St-Raphaël.
« Pour que vive notre histoire sportive »
Edgar Théorêt, président du Panthéon des sports du Québec.
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