vendredi 24 février 2012

Il était une fois le 24 février...

Ils sont nés un 24 février

1874 - Honus Wagner (Temple de la renommée du baseball @ 1936) 3 420 coups sûrs et moyenne de .328 en carrière.

1934 - Murray Costello (Temple de la renommée du hockey @ 2005). Intronisé dans la catégorie des bâtisseurs.

1955 - Alain Prost (International Motorsports Hall of Fame @ 1999). Champion du monde à quatre occasions (1985, 1986, 1989, 1993).

1956 - Eddie Murray (Temple de la renommée du baseball @ 2003) 3 255 coups sûrs et 504 coups de circuit en carrière.

1972 - Manon Rhéaume. Médaillée d'argent aux Jeux olympiques de Nagano en 1998 et première femme a avoir signé un contrat avec une équipe de la LNH (Lightning de Tampa Bay).

C'est arrivé un 24 février

1979 - Michael Bossy (Temple de la renommée du hockey @ 1991 & Panthéon des sports du Québec @ 1995 & Temple de la renommée des sports du Canada @ 2007) marquait son 50e but de la saison contre Rogatien Vachon des Red Wings de Detroit. Bossy allait terminer la saison avec 69 buts, un nouveau record pour un ailier droit.

1982 - Wayne Gretzky (Temple de la renommée du hockey @ 1999 & Temple de la renommée des sports du Canada @ 2000) déjouait Don Edwards, des Sabres de Buffalo, pour inscrire son 77e but de la saison et ainsi battre le record que détenait Phil Esposito (Temple de la renommée du hockey @ 1984 & Temple de la renommée des sports du Canada @ 1989) depuis 1971. Gretzky a terminé la campagne avec 92 buts.

1987 - Kareem Abdul-Jabbar (Pro Basketball Hall of Fame @ 1995) marquait un 36 000e point en carrière.

2002 - Le Canada défaisaient les États-Unis 5 à 2 pour remporter la médaille d'or en hockey masculin aux Jeux olympiques de Salt Lake City.

jeudi 23 février 2012

Il était une fois le 23 février...

Ils sont nés un 23 février

1938 - Robert Cléroux (Panthéon des sports du Québec @ 1998)

1943 - Fred Biletnikoff (Pro Football Hall of Fame @ 1988)

1965 - Mario Deslauriers (champion en sports équestre et Olympiens en 1984 et 1988)

1975 - Maryse Turcotte (Panthéon des sports du Québec @ 2011)

Il nous quittait un 23 février

1963 - Ernest Russell (Temple de la renommée du hockey @ 1965) Gagnant de 4 coupes Stanley avec les Wanderers de Montréal.

C'est arrivé un 23 février

1938 - Joe Louis défaisait Nathan Mann pour le titre des poids lourds.

1952 - Elmer Lach (Panthéon des sports du Québec @ 2000), des Canadiens de Montréal, récoltait un 549e point en carrière et devançait Bill Cowley à titre de meilleur marqueur de l’histoire de la Ligue nationale. Lach a terminé sa carrière avec 623 points.

1968 - Wilt Chamberlain devenait le premier joueur de la NBA à marquer 25 000 points en carrière.

1980 - Eric Heiden gagnait la médaille d'or au 10 000 mètres ; Heiden remportait cinq médailles d'or en cinq épreuves aux Jeux olympiques de Lake Placid.

1996 - À Pittsburgh, Mario Lemieux (Panthéon des sports du Québec @ 2010) inscrivait son 50e but de la saison et par la même occasion il rejoignait Maurice Richard (Panthéon des sports du Québec @ 1991) avec un 544e but en carrière.

mercredi 22 février 2012

Il était une fois le 22 février...

Ils sont nés un 22 février

1875 - Graham Drinkwater (Temple de la renommée du hockey @ 1950). Gagnant de 5 coupes Stanley avec les Victorias de Montréal (1895, 1896, 1897, 1898, 1899)

1890 - Eddie Gerard (Temple de la renommée du hockey @ 1945 & au Temple de la renommée des sports du Canada @ 1975). Ancien joueur des Sénateurs d'Ottawa, il était l'entraîneur des Maroons de Montréal lorsqu'ils ont gagné la coupe Stanley en 1926.

1904 - Donald Stockton (Temple de la renommée olympique du Canada @ 1953) médaillé d'argent en lutte aux Jeux olympiques d'Amsterdam en 1928

1918 - Sid Abel (Temple de la renommée du hockey @ 1969). Gagnant de 3 coupes Stanley avec Detroit (1943, 1950 et 1952) et membre de la célèbre "Production Line" avec Gordie Howe et Ted Lindsay.

1934 - Sparky Anderson (Temple de la renommée du baseball @ 2000). Ancien gérant des Reds de Cincinnati et des Tigers de Detroit.

1949 - Nikki Lauda, triple champion de Formule 1 (1975, 1977, 1984)

1950 - Julius Erving (Pro Basketball Hall of Fame @ 1993)

1951 - Elaine Tanner (Temple de la renommée olympique du Canada @ 1971 & au Temple de la renommée des sports du Canada @ 1971) Triple médaillée en natation aux Jeux olympiques de Mexico en 1968

1965 - Pat LaFontaine (Temple de la renommée du hockey @ 2003 & Temple de la renommée de la LHJMQ @ 2000)

1972 - Michael Chang (International Tennis Hall of Fame @ 2008)

1986 - Rajon Rondo, vedette des Celtics de Boston

Il nous quittait un 22 février

2007 - Dennis Johnson (Pro Basketball Hall of Fame @ 2010). Ancien des Celtics de Boston.

C'est arrivé un 22 février

1980 - Aux Jeux olympiques de Lake Placid, les États-Unis créaient une immense surprise et défaisaient l'U.R.S.S. 4 à 3.

1981 - Peter Stastny obtenait 4 buts et 8 points alors qu'Anton Stastny marquait 3 buts et 8 huit points dans une victoire de 11 à 7 des Nordiques de Québec à Washington.

1998 - Cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Nagano, où le Canada a amassé 15 médailles, dont 6 d'or.

mardi 21 février 2012

Le rêve d'un Musée des sports

Aujourd'hui nous vous présentons, la conclusion d'un article d'Edgar Théorêt sur l'importance d'un Musée des sports pour le Québec :


Nul doute qu’un musée moderne comportant des artefacts, images, films, activités interactives, animations, rencontres, conférences, colloques, attirerait des milliers de visiteurs, notamment, il va sans dire, des milliers de jeunes élèves qui y trouveraient une excellente occasion de sortie scolaire.

Des expériences de musées temporaires menées lors de la Coupe Grey 2008 ont démontré que le public répond avec enthousiasme à des expositions sur les grands sportifs du Québec. Indiquer cela, c’est évoquer le succès économique d’un tel musée, qui, s’il était établi dans le complexe olympique, en renforcerait le caractère culturel, sportif et touristique.

À mon avis, il existe un autre aspect positif à la venue d’un musée des sports : celui-ci pourrait servir d’inspiration à ces jeunes visiteurs. Mon expérience en natation et comme simple citoyen m’a souvent permis de constater que la naissance d’une vocation sportive est souvent occasionné par le « contact médiatique » entre un jeune et une vedette sportive. Si la télévision sert souvent d’intermédiaire, qu’on pense aux nombreuses vocations suscitées par les performances de la Roumaine Nadia Comaneci lors des Jeux de Montréal en 1976, il y a fort à parier que des jeunes trouveraient dans ce musée l’étincelle qui les ferait réagir et s’engager dans la voie exigeante de la recherche de performance sportive.

Des jeunes pousses, le Québec en a besoin : sans décrier le travail accompli présentement, on se doit de constater que la place du Québec au sein des équipes canadiennes n’est plus ce qu’elle était. Sans prétendre qu’un musée permettrait d’inverser la situation, il permettrait certainement, j’en suis intimement convaincu, d’y contribuer.

Il existe déjà au Canada un Panthéon/Musée des sports à Calgary, il s’agit du Panthéon des sports canadiens. Le hic, c’est que le Canada est, géographiquement parlant, un immense pays, de sorte qu’un musée à 3500 kilomètres d’ici ne peut aucunement satisfaire les besoins des Québécois, ni avoir l’impact d’un musée à Montréal. Par ailleurs, sans qu’il soit question de chauvinisme, il faut éviter, à l’instar des astefacts religieux, que le patrimoine sportif québécois quitte la province ou aboutisse aux ordures lors du grand ménage du printemps ou du décès de nos grands sportifs.

Bref, chers amis, il est temps d’unir nos forces et de passer aux actes : il faut rapidement mettre sur pied un musée québécois des sports.

Certains jours, je me demande si, pour paraphraser le titre du film « Les dieux sont tombés sur la tête », nous ne serions pas nous-mêmes plutôt tombés sur la tête laissant passer une aussi belle occasion d’enrichir le Québec !

lundi 20 février 2012

Pourquoi un Musée des sports?

Aujourd'hui nous vous présentons, la première de deux parties, d'un article d'Edgar Théorêt sur l'importance d'un Musée des sports pour le Québec :


« Québec sait faire! » Que j’aimerais pouvoir employer cet ancien slogan utilisé il y a quelques décennies par le gouvernement du Québec. Que j’aimerais cesser de regarder avec envie ce qui est accompli ailleurs et dire à nos grands athlètes et à leurs descendants : « Ne jetez plus vos photographies, trophées et vieux équipements sports. Donnez-les plutôt au Musée des sports pour qu’on s’en occupe, qu’on en prenne soin et qu’on les utilise pour informer le grand public, le distraire et même pour qu’ils puissent servir d’inspiration à nos jeunes. »

On dira que je rêve, encore. C’est vrai, mais je ne peux me résoudre à abandonner le combat pour la création du Musée des sports du Québec. Si ce projet en était un totalement nouveau, risqué, téméraire, je me dirais que notre longue hésitation à en créer un est peut être fondée… Mais ce n’est pas le cas, on le sait. Déjà en 1971, la Revue olympique précise qu’il existe une quarantaine de musées des sports dans le monde. Ce nombre s’est accru et plusieurs d’entre eux, comme le National Sport Museum d’Australie, jouissent d’une magnifique vitrine Web. Bref, un musée des sports n’est pas une inusité dans le monde d’aujourd’hui.

Je crois plutôt qu’un tel musée est non seulement souhaitable, mais aussi nécessaire. Plusieurs raisons complémentaires favorisent la création d’un tel musée. Sur le plan culturel d’abord, car le sport est l’une des grandes formes d’activité humaine et fait partie de la culture de nos sociétés. Peut-on imaginer le Québec sans le hockey? Il suffit de se remémorer la Série du siècle entre le Canada et l’URSS ou de constater tout le chahut politique autour du nouvel amphithéâtre de Québec pour réaliser que le sport est intimement lié à la vie des gens d’aujourd’hui.

Le sport donne aussi l’occasion à des hommes et des femmes de vivre un destin hors du commun. Le Panthéon est justement là pour en témoigner et garder vivants les exploits ainsi que le cheminement de nos grands athlètes. Ces géants, mêmes ceux disparus, attirent toujours les foules. C’est le cas de l’illustre Maurice Richard lors de l’exposition qui a eu lieu de février 2004 à mars 2005 au Musée des civilisations de Gatineau. L’exposition « Rocket » Richard – Une légende, un héritage a attiré 191 660 personnes, ce qui, selon le Musée, était « excellent » comme indice de popularité.